Sommaire
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- Qu'est-ce que le label Tourisme et Handicap ?
- Critère 1 - L'accessibilité physique des locaux
- Critère 2 - L'adaptation des chambres et sanitaires
- Critère 3 - La qualité de l'accueil et de l'information
- Critère 4 - La sécurité et l'autonomie
- Critère 5 - L'accès aux activités et espaces de vie
- Critère 6 - Le suivi et le renouvellement du label
- Ce que le label ne garantit pas
- FAQ — Questions fréquentes sur le label Tourisme et Handicap
Vous cherchez un hébergement accessible pour partir en vacances avec votre proche dépendant ou en situation de handicap, mais face à la multitude d’offres qui se disent « adaptées », difficile de savoir à quoi s’attendre réellement.
C’est précisément pour répondre à ce besoin de fiabilité qu’a été créé le label Tourisme et Handicap, seule marque d’État garantissant une accessibilité vérifiée par un audit indépendant. Mais que garantit concrètement cette labellisation tourisme et handicap ? Quels critères doivent remplir les établissements pour l’obtenir ? Et surtout, comment savoir si un lieu labellisé correspondra aux besoins spécifiques de votre binôme aidant / aidé ?
Dans ce guide pratique, nous décryptons les 6 critères décisifs qui structurent ce label, pour vous permettre d’identifier en un coup d’œil les garanties offertes et les points à vérifier avant de réserver.
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Qu’est-ce que le label Tourisme et Handicap ?
Un label d’État unique au monde
Créé en 2001 et déployé en 2003, le label Tourisme et Handicap est une marque d’État portée depuis mai 2024 par Atout France, l’agence de développement touristique de la France : Il s’agit du seul label national, et même mondial, entièrement dédié à l’accessibilité des sites touristiques et de loisirs.
Contrairement aux normes réglementaires qui imposent un socle minimal d’accessibilité aux établissements recevant du public (ERP), ce label va plus loin en évaluant le confort d’usage réel pour les personnes en situation de handicap. Son objectif est de fournir une information fiable, descriptive et objective sur l’accessibilité des lieux touristiques.
4 familles de handicap couvertes
Le label se distingue par sa prise en compte de 4 grandes familles de handicap, chacune représentée par un pictogramme spécifique :
- Handicap moteur : difficultés de déplacement nécessitant l’usage d’un fauteuil roulant, d’un déambulateur ou d’une canne
- Handicap visuel : déficience visuelle partielle ou totale (malvoyance, cécité)
- Handicap auditif : déficience auditive partielle ou totale (malentendance, surdité)
- Handicap mental : difficultés de compréhension, d’orientation ou de communication (déficience intellectuelle, troubles cognitifs, autisme)
Un établissement peut être labellisé pour un, deux, trois ou les quatre types de handicap.

Combien d’établissements sont labellisés en France ?
En 2025, environ 3 700 établissements étaient labellisés Tourisme et Handicap sur l’ensemble du territoire français. Ces sites se répartissent en plusieurs catégories : hébergements touristiques (hôtels, campings, chambres d’hôtes, gîtes), restaurants, sites de visite culturels et naturels (musées, parcs, monuments), ainsi que les offices de tourisme.
Ce chiffre reste modeste au regard des 12 millions de personnes en situation de handicap en France et des 29 000 hébergements de tourisme professionnels, ce qui explique l’enjeu d’élargir le maillage territorial pour garantir une offre accessible sur toutes les destinations prisées par les vacanciers.
Critère 1 – L’accessibilité physique des locaux
L’accessibilité physique constitue le socle fondamental du label tourisme et handicap. Elle concerne l’ensemble de la chaîne de déplacement depuis le stationnement jusqu’aux espaces intérieurs. Pour obtenir la labellisation, un établissement doit respecter des normes précises qui vont au-delà de la réglementation minimale : 75 % des critères accessibilité PMR dits « de confort » doivent être satisfaits, en plus des critères obligatoires définis par la loi.
Handicap moteur : les aménagements obligatoires
Pour les personnes à mobilité réduite (PMR), plusieurs aménagements techniques sont requis :
- Stationnement adapté : place réservée et balisée à proximité immédiate de l’entrée (maximum 30 mètres), avec espace latéral de 80 cm minimum pour permettre la sortie du fauteuil
- Cheminement extérieur : absence de ressaut supérieur à 2 cm, revêtement non meuble (pas de gravier), largeur minimale de 1,20 m
- Entrée principale : accessible de plain-pied ou avec rampe conforme (pente inférieure à 5 %), porte d’une largeur de 90 cm minimum
- Circulation intérieure : couloirs de 1,20 m de large, aires de rotation de 1,50 m de diamètre pour permettre les demi-tours en fauteuil
- Ascenseur : cabine suffisamment large (1,10 x 1,40 m minimum), commandes à hauteur accessible, annonces sonores et visuelles
Ces normes techniques assurent qu’une personne en fauteuil roulant manuel ou électrique peut circuler en totale autonomie, sans avoir à solliciter l’aide d’un accompagnant à chaque franchissement d’espace.
Comment vérifier l’accessibilité avant de réserver
Le label est un bon point de départ, mais quelques vérifications complémentaires sont recommandées :
- Contactez directement l’établissement pour poser vos questions spécifiques.
- Vérifiez l’environnement immédiat : si vous souhaitez sortir à pied ou en fauteuil, renseignez-vous sur l’accessibilité des trottoirs, la présence de commerces accessibles à proximité
Un hébergement labellisé a l’obligation de transparence sur ses équipements, n’hésitez donc pas à demander des photos détaillées.
👉 Consultez notre checklist en 6 étapes pour vérifier l’accessibilité d’une location de vacances PMR
Critère 2 – L’adaptation des chambres et sanitaires
Normes d’accessibilité des chambres PMR
Les chambres constituent l’espace le plus critique pour garantir l’autonomie des personnes en situation de handicap. Le référentiel du label impose des exigences précises sur le nombre et les caractéristiques des chambres adaptées. En fonction de la taille de l’établissement, le nombre minimal de chambres labellisées varie : au moins 1 chambre pour un établissement de moins de 20 chambres, 2 pour 50 chambres, 3 pour 100 chambres, et ainsi de suite.
Chaque chambre adaptée doit offrir :
- Surface minimale permettant la circulation d’un fauteuil roulant, avec aire de rotation de 1,50 m de diamètre libre d’obstacle
- Lit à hauteur accessible (entre 0,40 et 0,50 m du sol), permettant le transfert depuis un fauteuil
- Largeur de passage de 90 cm minimum pour toutes les portes (entrée, salle de bain, placard)
- Équipements à hauteur accessible : interrupteurs, prises, commandes de climatisation ou chauffage entre 0,90 m et 1,30 m de hauteur
- Dispositifs d’alerte visuels et sonores : détecteur de fumée avec flash lumineux, réveil vibrant pour personnes sourdes
Pour les personnes atteintes de handicap visuel, les chambres labellisées prévoient des contrastes de couleurs entre les murs, le sol et les équipements pour faciliter le repérage spatial. Les personnes malvoyantes peuvent ainsi identifier plus facilement les interrupteurs, portes et obstacles.
Salle de bain et WC adaptés
La salle de bain représente un enjeu majeur d’autonomie et de sécurité. Le label exige :
- Douche de plain-pied (sans ressaut ni marche), avec siphon de sol, dimension minimale 0,80 x 1,20 m
- Siège de douche rabattable ou fixe, installé à 0,45-0,50 m de hauteur
- Barres d’appui horizontales et verticales, fixées solidement, près de la douche et des toilettes
- WC à hauteur adaptée (0,45-0,50 m), avec espace de transfert latéral de 0,80 m minimum
- Lavabo accessible : hauteur 0,70 m sous vasque, commandes de robinetterie accessibles d’une seule main
Ces aménagements permettent aux personnes en fauteuil de réaliser leur toilette en autonomie, ou facilitent grandement l’aide apportée par l’aidant familial. Pour les aidants, cela réduit les contraintes physiques (portage, soutien prolongé) et la charge mentale liée à l’anticipation des risques de chute.
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Critère 3 – La qualité de l’accueil et de l’information
Formation du personnel : un critère obligatoire
Un équipement accessible ne suffit pas à garantir un séjour réussi : l’accueil humain joue un rôle déterminant. C’est pourquoi l’obtention du label tourisme et handicap impose une formation obligatoire du personnel d’accueil et d’accompagnement. Cette formation porte sur la connaissance des 4 types de handicap, les bonnes pratiques d’aide et de communication, ainsi que les équipements disponibles dans l’établissement.
Le personnel formé doit être capable de :
- Accueillir une personne en fauteuil roulant sans maladresse ni condescendance
- Communiquer efficacement avec une personne sourde (expression claire, face-à-face pour lecture labiale, usage de supports écrits)
- Guider une personne aveugle ou malvoyante en toute sécurité
- Adapter son discours à une personne avec handicap mental (phrases courtes, consignes claires, temps de réponse)
Cette sensibilisation contribue à un accueil bienveillant et professionnel, qui rassure les aidants familiaux souvent inquiets de confier leur proche à des inconnus.
Signalétique et information adaptée
L’information préalable constitue un pilier de l’accessibilité. Les établissements labellisés s’engagent à fournir sur leur site internet et sur place des informations précises et actualisées sur :
- Les équipements disponibles (chambres adaptées, ascenseur, parking PMR)
- Les services proposés (aide au portage, prêt de matériel)
- Les limitations éventuelles (restaurant non accessible, piscine sans équipement de mise à l’eau)
Sur place, la signalétique doit être claire, contrastée et positionnée à hauteur de vue (entre 0,90 m et 1,60 m). Les pictogrammes normalisés facilitent le repérage pour les personnes avec handicap mental ou intellectuel.
Handicap auditif et visuel : dispositifs d’aide à la communication
Pour les personnes sourdes ou malentendantes, les établissements peuvent mettre en place :
- Boucle magnétique à l’accueil pour amplifier le son directement dans les appareils auditifs
- Personnel formé à la langue des signes française (LSF) ou à la Langue française Parlée Complétée (LPC)
- Supports écrits systématiques : affichage des tarifs, menus du restaurant, programme d’activités
Pour les personnes aveugles ou malvoyantes :
- Plans en relief ou thermogonflés de l’établissement
- Informations en braille (ascenseur, chambres, signalétique)
- Audiodescription dans les lieux de visite culturels attenants
Critère 4 – La sécurité et l’autonomie
Dispositifs de sécurité spécifiques
La sécurité constitue une préoccupation majeure pour les aidants familiaux. Le label intègre des exigences strictes concernant les dispositifs d’alerte et d’évacuation :
- Alarmes incendie multimodales : signaux sonores + flashs lumineux pour personnes sourdes, déclencheurs accessibles à hauteur de fauteuil
- Issues de secours accessibles : portes élargies, rampes d’évacuation, espaces d’attente sécurisés en cas d’impossibilité d’évacuation immédiate
- Éclairage adapté : intensité suffisante, interrupteurs lumineux, veilleuses automatiques dans les couloirs et chambres
- Système d’appel d’urgence dans les chambres et sanitaires accessibles, avec bouton-poussoir à hauteur accessible (souvent en version tirette pour les personnes à mobilité réduite)
Favoriser l’autonomie des personnes
Au-delà de la conformité réglementaire, le label vise à maximiser l’autonomie réelle des personnes en situation de handicap.
- Possibilité de se déplacer seul dans l’établissement grâce aux aires de rotation, rampes et ascenseurs
- Accès autonome aux équipements (distributeurs, coffres, mini-bar) avec commandes accessibles
- Sanitaires permettant le transfert depuis un fauteuil sans aide
- Informations disponibles en format accessible (menus en braille, plans en relief)
Handicap mental : un environnement rassurant
Pour les personnes avec handicap mental, cognitif ou psychique, l’environnement doit être lisible et sécurisant :
- Repères visuels clairs : codes couleurs par étage, pictogrammes simples, signalétique redondante
- Organisation spatiale cohérente : logique de circulation intuitive, absence de labyrinthes architecturaux
- Personnel sensibilisé : capacité à adapter le rythme, reformuler les consignes, rassurer en cas de désorientation
- Espaces calmes disponibles en cas de sur-stimulation sensorielle
Critère 5 – L’accès aux activités et espaces de vie
Restaurant, piscine, espaces communs
L’accessibilité hébergement tourisme ne se limite pas à la chambre : le label exige la continuité d’accessibilité sur l’ensemble des espaces proposés aux clients. Cela inclut :
- Restaurant : tables à hauteur accessible (0,70 m sous plateau), espacement suffisant entre tables (passage de 1,20 m), carte en braille ou gros caractères, personnel formé à décrire les plats pour personnes non-voyantes
- Piscine et spa : cheminement accessible jusqu’au bassin, équipements de mise à l’eau (lève-personne sur rail, rampe d’accès, fauteuil de mise à l’eau), vestiaires et douches adaptés
- Espaces de détente : terrasses, jardins, salons accessibles de plain-pied, mobilier adapté (fauteuils avec accoudoirs fermes pour faciliter transfert)
- Salle de petit-déjeuner : buffet à hauteur variable, aide possible du personnel pour servir
Cette accessibilité globale permet aux familles de profiter pleinement des prestations de l’établissement, sans se sentir limitées aux seuls espaces strictement nécessaires.
Activités touristiques accessibles
Certains établissements labellisés proposent ou coordonnent des activités de loisirs adaptées :
- Excursions avec véhicules accessibles PMR
- Visites guidées avec interprète en langue des signes
- Activités sportives adaptées (handbike, voile adaptée, randonnée en joëlette)
- Animations culturelles avec audiodescription
Ces prestations complémentaires élargissent considérablement les possibilités de vacances actives pour les binômes aidant-aidé, loin de l’image réductrice de vacances « passives » souvent associées au handicap.
Continuité de la chaîne d’accessibilité
Un établissement peut être parfaitement accessible mais situé dans un environnement inaccessible, limitant fortement les déplacements. Le label encourage les établissements à vérifier et communiquer sur :
- Accessibilité de la voirie aux abords immédiats : trottoirs abaissés, absence d’obstacles
- Transports en commun accessibles : gare, arrêt de bus adapté à proximité
- Commerces et services locaux accessibles : pharmacie, médecin, restaurant extérieur
- Sites touristiques de la destination également labellisés ou accessibles
Cette vision globale de l’accessibilité permet d’anticiper un séjour cohérent, sans mauvaise surprise une fois sur place.
Conseil pratique : Consultez la carte interactive des sites labellisés sur tourisme-handicaps.org pour identifier les lieux de visite accessibles autour de votre hébergement, et construire ainsi un programme de séjour complet.
Critère 6 – Le suivi et le renouvellement du label
L’obtention du label tourisme et handicap repose sur un processus rigoureux qui garantit la fiabilité de l’évaluation. Cette procédure multi-niveaux assure une homogénéité de l’évaluation sur tout le territoire français.
Validité de 5 ans : une garantie de suivi
Le label est attribué pour une durée de 5 ans renouvelable. En cas de travaux modifiant l’accessibilité (rénovation, extension), l’établissement doit signaler les changements et peut faire l’objet d’une réévaluation anticipée. Si des manquements graves sont constatés, le label peut être suspendu ou retiré par Atout France, gestionnaire national de la marque.
Cette obligation de renouvellement garantit que les pictogrammes affichés correspondent à la réalité actuelle de l’établissement, et non à un état passé désormais obsolète.
Ce que le label ne garantit pas
Les limites à connaître avant de réserver
Bien que le label tourisme et handicap constitue un repère fiable, il comporte certaines limites qu’il est essentiel de connaître pour éviter toute déconvenue :
- Le label n’est pas obligatoire : de nombreux hébergements parfaitement accessibles ne sont pas labellisés, soit par choix (coût de la démarche, complexité administrative), soit parce qu’ils ne remplissent pas les 75 % de critères confort tout en étant fonctionnellement accessibles. Ne vous limitez donc pas aux seuls établissements labellisés dans vos recherches.
- L’environnement extérieur n’est pas évalué : un hôtel labellisé peut se situer dans une rue en pente raide, sans trottoirs abaissés, ou éloigné de tout transport accessible. Le label se concentre sur l’établissement lui-même, pas sur son contexte urbain ou naturel.
- Les degrés de sévérité varient : une personne en fauteuil manuel actif n’a pas les mêmes besoins qu’une personne tétraplégique avec fauteuil électrique lourd. De même, les handicaps cognitifs couvrent un spectre très large (autisme léger à déficience intellectuelle profonde). Le label offre une base, mais les besoins individuels doivent toujours être vérifiés au cas par cas.
Tous les handicaps ne sont pas forcément couverts
Un établissement peut être labellisé pour seulement 2 des 4 types de handicap. Par exemple, un lieu labellisé handicap moteur et visuel ne sera pas nécessairement adapté aux personnes sourdes (absence de boucle magnétique) ou aux personnes avec handicap mental (environnement trop stimulant, absence de repères visuels simplifiés).
Il est donc crucial de vérifier les pictogrammes précis affichés par l’établissement, et non de partir du principe qu’un hébergement labellisé convient automatiquement à tous les types de handicap.
L’accompagnement humain : un complément indispensable
Le label garantit des équipements et une formation du personnel, mais ne remplace pas un accompagnement personnalisé. Pour certaines situations (polyhandicap, handicap sévère, troubles du comportement), la présence continue d’un aidant familial ou d’un auxiliaire de vie reste nécessaire.
👉 Teelda vous accompagne dans l’organisation de votre séjour de répit 100% adapté à votre situation et vos envies. Consultez nos destinations partout en France.
FAQ — Questions fréquentes sur le label Tourisme et Handicap
Le label Tourisme et Handicap est-il obligatoire pour les hébergements ?
Non, la labellisation tourisme et handicap est une démarche volontaire. Les établissements touristiques doivent respecter la réglementation accessibilité des ERP (établissements recevant du public) issue de la loi de 2005, mais le label va au-delà de ces obligations légales.
Comment savoir si un hébergement est labellisé Tourisme et Handicap ?
Consultez le site officiel tourisme-handicaps.org qui propose une carte interactive de tous les établissements labellisés par région, département et type de handicap. Sur place, les pictogrammes officiels (un par handicap pris en compte) doivent être visibles à l’entrée.
Le label couvre-t-il tous les types de handicap ?
Le label tourisme et handicap évalue 4 grandes familles de handicap (moteur, visuel, auditif, mental), mais un établissement n’est pas obligé d’être labellisé pour les 4. La labellisation porte au minimum sur 2 types de handicap. Il est donc essentiel de vérifier les pictogrammes spécifiques affichés par l’établissement.
Que faire si un établissement labellisé ne respecte pas les critères ?
Si vous constatez un manquement grave aux critères d’accessibilité dans un établissement labellisé (équipements hors service, normes non respectées, accueil inadapté), plusieurs recours existent. Signalez d’abord la situation au responsable de l’établissement pour vérifier s’il s’agit d’un dysfonctionnement temporaire. Si le problème persiste, contactez l’association Tourisme & Handicaps ou Atout France, gestionnaire national du label, qui peut diligenter un contrôle et, le cas échéant, suspendre ou retirer le label.
